Pour les miels de fleurs, acacias, tilleuls et autres miels déjà extraits. La remise des échantillons se fera le mercredi 29 juillet à 18h30 à la maison des associations.
Par MariePaule
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 17:36

OPIE-MP

Muséum d'Histoire Naturelle

Place Philadelphe Thomas

81600 GAILLAC - insectes.org

 

Mondialisation oblige, les introductions d'insectes dans des pays où ils sont normalement

absents sont fréquentes. Ainsi, un frelon originaire d'Asie - au nom latin de Vespanous est arrivé ces dernières années. Détecté en 2005 dans le Lot-et-Garonne,

velutina -

ce frelon asiatique proche du frelon européen, Vespa crabro, a depuis fait beaucoup de

bruit. Souvent évoqué à grand renfort de qualificatifs guerriers, ce nouveau venu ne

mériterait rien moins qu'une « mobilisation générale » (La dépêche.fr 03/12/2007) et tout

bon citoyen devrait, paraît-il, poser des pièges destinés à sa capture. Or, qu'en est-il desSur le plan sanitaire, comme chacun le sait, frelons et

dangers associés à cet insecte ?

guêpes ne sont pas des bestioles que l'on dérange sans risque. Il en va donc du frelon

asiatique comme de ses cousins européens : il faut se méfier. Une piqûre est douloureuse

voire dangereuse en cas d'allergie, plusieurs piqûres peuvent entraîner des

complications... mais dans l'immense majorité des cas, on en est quitte pour une vive

douleur, soutenable et temporaire. Pour l'apiculture en revanche, le frelon asiatique estSon habitude d'inclure des abeilles à miel à son régime alimentaire,

une menace sérieuse.

en font un prédateur redouté et malvenu dans un contexte déjà difficile. Des dégâts sont

localement avérés. Alors faut-il poser des pièges ? Si la protection des ruchers est un

objectif légitime, selon les experts du MNHN l'éradication de cet insecte n'est pluscar il est désormais trop bien implanté. Poser des pièges dans ce but est donc

possible

inutile. Ces pièges pourraient-ils être efficaces pour reduire la prolifération de cet insecte,

au niveau local ? Oui, mais pour l'heure une telle stratégie n'a pas fait ses preuves - elle

est en cours d'évaluation - et n'est pas sans risque pour nos écosystèmes. En effet, le type

de piège proposé est fondé sur l'utilisation d'un appât alimentaire, peu sélectif en dépit de

certaines précautions souvent ignorées (taille de l'orifice, respect d'une visite régulière sur

les pièges). Ces pièges sont donc susceptibles d'affecter les populations d'autres espèces, dont le frelon local, qui n'avait déjà pas besoin de cette mauvaise

que le frelon asiatique

publicité, et avec lui d'insectes « utiles » (oui, il y en a !) qui tous les jours nous rendent

service en combattant les parasites de nos cultures et assurant leur pollinisation.

L'OPIE-MP ne conseille donc pas aux particuliers la pose de pièges

réservés à un usage local, temporaire et raisonné dans le cadre de la protection des

ruchers. La destruction des nids quant à elle doit être confiée à des professionnels ou aux

services publics lorsque cela relève de leurs attributions. Enfin, les connaissances

scientifiques sur cet insecte étant en cours de construction, le seul appel à la

« mobilisation générale » valable doit concerner la communication de toute information

propre à préciser la biologie et l'aire d'extension de cet insecte : N'hésitez pas à nous

contacter pour cela.

Pour l'OPIE-MP : Dominique PELLETIER - pelletier.dom82@orange.fr

. Ceux-ci doivent être
Par MariePaule - Publié dans : Informations
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /Juin /2009 21:58

Vendredi 19 juin Michel Barnier annonçait : « Un éventuel renouvellement de l'autorisation de l'insecticide Cruiser sera décidé à l'automne et entre-temps son utilisation est interdite ».

 

Le Ministre de l’Agriculture pratique l’art de la communication « Bidon ». Il interdit pour 2009 l’utilisation du CRUISER, produit d’enrobage de semences, alors que la période des semis est terminée depuis le 15 mai, sachant que ce produit disposait d’une autorisation d’un an seulement.

 

UNAF s’insurge contre cette non-décision prise par le Ministre de l’Agriculture avant son départ. Il laisse le soin à son successeur de prendre la décision courageuse, avant la fin de cette année, de ne pas réautoriser le CRUISER en 2010.

 

UNAF estime inadmissible d’utiliser l’ensemble des ruches françaises pour évaluer la toxicité d’un produit insecticide sur le terrain.

Ce printemps, lors des semis de maïs, de nombreux cas de mortalités d’abeilles et d’affaiblissements des colonies ont été observés par les apiculteurs français.

Il a été constaté  des émissions de poussières contenant du thiametoxam (matière active du CRUISER) qui se sont dispersées sur l’aire de butinage des abeilles. L’enrobage des semences n’est donc toujours pas maîtrisé. Cet insecticide est dispersé dans l’atmosphère polluant l’environnement.

 

Le CRUISER comme le GAUCHO est un produit systémique. Le Thiametoxam se propage dans la plante et se retrouve à de fortes concentrations dans les jeunes feuilles. Le Professeur V. Girolami de l’Université de Padoue a démontré qu’une abeille butinant une gouttelette secrétée par un jeune plant de maïs meurt à une rapidité surprenante.

 

L’UNAF demande que ce risque majeur d’exposition des insectes pollinisateurs soit étudié très sérieusement en France avant qu’une réautorisation du CRUISER soit décidée.

 

En 2009, des milliers de butineuses ne sont pas revenues à la ruche entraînant des affaiblissements considérables des colonies. Dans ces conditions, les apiculteurs récoltent peu de miel et doivent reconstituer leur cheptel. C’est tout un secteur d’activité en détresse.

 

Si l’apiculture périclite, la production de fruits, de légumes et d’oléagineux diminuera. Le rôle des pollinisateurs est essentiel. Sans les insectes pollinisateurs le coût de ces aliments serait exorbitant.

 

Le CRUISER n’aurait pas dû être autorisé en France en 2009. Son autorisation avait été accordée en reconnaissance mutuelle avec l’Allemagne, mais il a été retiré dans ce pays de référence.

 

L’UNAF espère que le prochain Ministre de l’Agriculture se montrera lucide quant aux problèmes des abeilles liés à l’usage des pesticides et qu’il décidera de ne pas autoriser les insecticides systémiques dont fait partie le CRUISER.

Par MariePaule - Publié dans : Cruiser
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /Juin /2009 21:53

L’UNAF conteste la crédibilité de l’AFSSA pour formuler un avis pertinent sur la disparition des abeilles

 

L’AFSSA a pris l’initiative de convier les organisations apicoles pour porter à leur connaissance ce qu’elle estime être les multiples causes de la mortalité des abeilles.

 

Au vu de l’exposé de l’AFSSA, l’UNAF déplore que le discours officiel continue de nier le rôle prépondérant des pesticides dans les mortalités, les affaiblissements et les dépérissements des colonies d’abeilles.

 

Alors que la Directrice générale de l’AFSSA reconnaît dans ses propres déclarations, l’inadaptation de son agence pour connaître des problèmes environnementaux, l’UNAF ne peut comprendre que le dossier concernant les problèmes liés à la disparition des abeilles reste confié à cet organisme.

 

Face aux révélations de la Presse sur les liens entretenus par un tiers des experts de l’AFSSA avec les industries environnementales (M6, « Capital », 7 juin 2009), l’UNAF s’insurge contre d’absence totale de crédibilité de l’agence, pour formuler des diagnostics ou des recommandations, en présence de tels conflits d’intérêts. Au moment où tous les représentants des organismes apicoles européens relatent les effets dévastateurs pour les abeilles des produits phytopharmaceutiques, insecticides, fongicides herbicides utilisés sur les grandes cultures, le discours de l’AFSSA qui dénie une évidence environnementale lui fait perdre tout crédit.

 

L’UNAF estime que ce discours négationniste qui écarte systématiquement les travaux les plus éminents lorsqu’ils sont contraires à sa thèse, même lorsqu’ils émanent des grands organismes de recherche nationaux, est d’autant plus paradoxal que l’AFSSA prétend à la qualité de spécialiste de l’abeille en Europe et se propose d’établir un diagnostic international sur les mortalités d’abeilles. Affirmer comme le fait l’AFFSA, que la mortalité des abeilles peut dans certains cas résulter de plusieurs facteurs conjugués, est un constat d’évidence. Mais refuser d’admettre qu’à l’origine soit de la mortalité directe, soit de l’affaiblissement massif

des colonies et de leur vulnérabilité face à toutes les agressions se trouvent les pesticides, constitue une dénégation insupportable de la réalité écologique

 

 

L’UNAF exige qu’au-delà de son affirmation d’une pluralité de facteurs néfastes incluant les pesticides, l’AFSSA étudie les effets chroniques des pesticides sur les abeilles pour évaluer l’affaiblissement qu’ils causent aux colonies.

 

Fragilisées par un environnement chimique néfaste, le plus souvent à visée insecticide, l’abeille, est soit immédiatement détruite, soit placée en situation de dépérissement. C’est cette situation qui explique que lors des analyses réalisées sur des abeilles mortes, il est détecté généralement un ou des insecticides, mais aussi parfois la présence de parasites de virus qui ont trouvé en raison de l’affaiblissement de l’abeille un terrain propice à leur développement. C’est ce constat d’évidence qui est nié par l’AFSSA, au sein de laquelle il semble qu’aucun spécialiste de l’abeille disposant de titres universitaires crédibles et justifiant de travaux reconnus par la communauté scientifique, ne soit présent.

 

Afin que l’AFSSA présente à l’avenir une crédibilité pour se prononcer sur la décimation des populations d’abeilles, l’UNAF demande qu’à tout le moins, des vétérinaires soient associés aux travaux concernant le dépérissement des colonies d’abeilles.

 

Par MariePaule - Publié dans : Informations
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /Juin /2009 21:50
Si vous n'avez pas eu l'occasion de voir le reportage diffusé le mardi 26 mai au journal de 20h de France 2, voici le lien pour accéder à celui-ci :

http://jt.france2.fr/player/20h/index-fr.php?jt=20090526&timeStamp=1374

Dans ce reportage, il est question de la surmortalité des abeilles, elle est estimée de 30 à 35% aujourd'hui en France, on y parle également de l'éventuelle incrimination du Cruiser.


Bon visionnage
Par MariePaule - Publié dans : Vidéos
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 22:20

Brèves

Le 27 Mai à 18h30 : démonstration comptage de pucerons. Rendez-vous sur la Place de la Mairie à Linthal...Le 13 juin : Sortie de printemps au Rucher-Ecole de Lautenbach-Zell...Le 13 juin à 9h30 au Rucher-Ecole, Cours pratique: Elevage de reines...

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